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Les macrophages « entraînés » au cours d’un sepsis favorisent l’accumulation des lymphocytes T résidents antitumoraux

Title: Les macrophages « entraînés » au cours d’un sepsis favorisent l’accumulation des lymphocytes T résidents antitumoraux
Authors: Poschmann, Jérémie; Broquet, Alexis; Roquilly, Antoine
Contributors: Centre de Recherche en Transplantation et Immunologie - Center for Research in Transplantation and Translational Immunology (U1064 Inserm - CR2TI); Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM)-Nantes Université - UFR de Médecine et des Techniques Médicales (Nantes Univ - UFR MEDECINE); Nantes Université - pôle Santé; Nantes Université (Nantes Univ)-Nantes Université (Nantes Univ)-Nantes Université - pôle Santé; Nantes Université (Nantes Univ)-Nantes Université (Nantes Univ)
Source: ISSN: 0767-0974.
Publisher Information: CCSD; EDP Sciences
Publication Year: 2025
Collection: Université de Nantes: HAL-UNIV-NANTES
Subject Terms: [SDV]Life Sciences [q-bio]
Description: International audience ; Les infections restent l’une des principales causes de mortalité dans le monde, avec une incidence en augmentation, même avant la pandémie de COVID-19 [1]. Le sepsis, défini comme une défaillance organique potentiellement mortelle résultant d’une réponse immunitaire incontrôlée à une infection, est responsable de la majorité des décès liés aux infections. Bien que le sepsis entraîne des modifications profondes et durables du système immunitaire, son effet sur le risque de développer un cancer est assez mal connu. Les résultats de certaines études ont montré que le sepsis provoque une reprogrammation immunitaire prolongée, caractérisée par une tolérance accrue ou une immunité innée « entraînée », pouvant influer sur le risque de développer des cancers [2, 3]. Nous avons donc émis l’hypothèse que le sepsis pourrait modifier ce risque via des altérations immunitaires durables.Pour tester cette hypothèse, nous avons analysé les données du système national des données de santé en France, couvrant plus de cinq millions de patients hospitalisés entre 2010 et 2016, avec un suivi jusqu’en 2020 [4]. En comparant l’incidence des nouveaux cancers chez les survivants à un sepsis et chez des personnes ayant eu des infections peu sévères, ils ont constaté une réduction significative du risque de cancer chez les premiers, qui persistait durant sept ans après le sepsis et concernait divers types de cancers, suggérant l’existence d’un effet protecteur généralisé.
Document Type: article in journal/newspaper
Language: French
DOI: 10.1051/medsci/2025056
Availability: https://hal.science/hal-05050504; https://hal.science/hal-05050504v1/document; https://hal.science/hal-05050504v1/file/msc240272.pdf; https://doi.org/10.1051/medsci/2025056
Rights: http://creativecommons.org/licenses/by-nc/ ; info:eu-repo/semantics/OpenAccess
Accession Number: edsbas.A6F6AFEB
Database: BASE